Deux facteurs environnementaux des transferts interplanétaires sont généralement mis en exergue par les sceptiques : les rayonnements ionisants et l’apesanteur. Concernant les rayonnements ionisants, Elon Musk a déjà répondu en indiquant qu’il fallait viser une durée de transfert de 3 mois, et non pas de 6 comme on l’envisage habituellement (pour des raisons de limitation de performance des lanceurs). Les calculs montrent qu’avec un MCT de 15 m de diamètre et de près de 10000 T de masse au décollage c’est possible, moyennant un lancement double (véhicule opérationnel plus ravitailleur en orbite terrestre). Du coup la dose provenant du rayonnement cosmique est divisée par 2 et ramenée au voisinage de ce qu’endurent les astronautes pendant leurs séjours de routine de 6 mois à bord de la station spatiale (le danger propre aux événements solaires sera géré par la présence à bord d’un lieu garni de réservoirs d’eau ou de polyéthylène, où devront se réfugier [...]